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Et si la réussite, c’était de ne plus se trahir ?

  • Photo du rédacteur: Sophie BRIAND
    Sophie BRIAND
  • 23 avr. 2025
  • 2 min de lecture

Il y a cette idée, profondément ancrée, que la réussite serait un sommet à atteindre.

Une reconnaissance extérieure. Un statut. Une maîtrise. Une forme de perfection.

On l’a tous intégrée, même malgré nous.


Alors, on avance.

On fait ce qu’il faut.

On se donne. On se suradapte. On se tait parfois.

On compose, souvent.

On finit même par croire que c’est ça, être adulte. Être pro. Être fort.

Mais un jour, quelque chose craque. Ou se fige.

Et cette question-là surgit, brutale et salvatrice :

À quel moment ai-je commencé à me trahir ?


Les signes sont souvent discrets. Jusqu’à ce qu’ils ne le soient plus.


Ce n’est pas toujours un effondrement. Parfois, c’est une lassitude tenace.

Une impression d’être à côté de sa vie. Un doute persistant, un inconfort silencieux.

On sourit, on assure… mais à l’intérieur, on sait que quelque chose ne sonne plus juste.


Et c’est là que commence la zone de bascule.


Le moment où l’on ne peut plus se raconter d’histoires.

Où le corps, les émotions, la fatigue, les silences deviennent des messages.

Où l’on pressent que réussir, ce n’est peut-être plus avancer coûte que coûte, mais oser s’arrêter pour se retrouver.


Ne plus se trahir, c’est retrouver la boussole.


C’est se demander, avec honnêteté :


  • Ce que je fais est-il encore bon pour moi ?

  • À qui obéit ma vie ? Mes choix sont-ils vraiment les miens ?

  • Qu’est-ce que je sacrifie en silence ?


Ce n’est pas confortable.

Mais c’est essentiel.


Parce qu’on ne peut pas s’épanouir durablement dans un chemin qui nous éloigne de nous-même.

La réussite réelle, celle qui aligne, celle qui fait respirer, commence par un retour à soi.

Un retour à ce que l’on sent, ce que l’on veut profondément, ce que l’on n’ose plus dire.


Se faire accompagner quand tout est flou


Dans ces moments de bascule, on peut se sentir seul, perdu, voire illégitime de douter.

On a tellement appris à avancer “coûte que coûte”, à faire bonne figure, à relativiser…


Mais ces questions-là, personne ne peut y répondre à votre place.

En revanche, il est possible d’être accompagné pour les poser vraiment.

Avec des mots justes. Avec douceur et exigence.

Avec un regard extérieur qui ne juge pas, mais éclaire.


Parce que se retrouver, ça s’apprend.

Et ça commence par le courage de se dire la vérité.


Des questions qui ouvrent, plutôt que des réponses qui enferment


Dans mon accompagnement, je ne propose pas des recettes.

Je vous invite à un travail de reconnexion à votre vérité intérieure.

À écouter ce qui veut se dire.

À honorer ce qui vous parle, même si cela remet en cause l’ancien décor.


Vous ne repartirez pas avec un plan tout fait.

Mais avec une boussole réactivée.

Et cette sensation rare, précieuse, vitale :

Je suis revenu.e vers moi. Et ça change tout.


Et si c’était maintenant, votre zone de bascule ?


Si vous sentez que ce texte résonne…

Si vous êtes à ce moment-charnière où le doute n’est plus un échec, mais un signal,

Alors je vous invite à vous offrir un espace. Un temps. Un accompagnement.

Non pas pour aller plus vite.

Mais pour aller plus vrai.


Parce que parfois, la réussite,

c’est de ne plus se trahir.

 
 
 

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