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La confiance en soi : un état vivant, pas un trait de caractère

  • Photo du rédacteur: Sophie BRIAND
    Sophie BRIAND
  • 2 janv.
  • 2 min de lecture

On parle souvent de la confiance en soi comme d’une qualité que l’on aurait ou que l’on n’aurait pas. Comme une sorte de capital intérieur réservé à quelques privilégiées.


En réalité, la confiance en soi n’est ni un don, ni un état permanent.

C’est un rapport vivant à soi, qui se construit, se fragilise, se réajuste au fil des expériences.


Qu’est-ce que la confiance en soi, vraiment ?


La confiance en soi n’est pas l’assurance bruyante, ni la certitude de tout réussir.


Elle se reconnaît à quelque chose de beaucoup plus discret :


  • la capacité à se dire « je ne sais pas encore, mais je peux apprendre »

  • la liberté d’agir sans attendre d’être parfaite

  • la possibilité de rester fidèle à soi, même quand on doute

  • l’aptitude à se relever après un échec sans s’effondrer intérieurement


La confiance en soi est un sentiment de sécurité intérieure face à l’inconnu.


À quel moment sent-on que l’on a confiance en soi ?


Ce n’est pas quand tout va bien.


On la sent surtout dans les moments inconfortables :


  • quand vous osez dire non sans vous justifier

  • quand vous prenez une décision même avec une part d’incertitude

  • quand vous acceptez de ne pas plaire

  • quand vous traversez un échec sans remettre en cause votre valeur


La confiance se manifeste dans la relation que vous entretenez avec vos propres limites.


Une ressource profondément impermanente


Il est illusoire de chercher une confiance définitive.


Elle varie selon :


  • les domaines de vie (professionnel, relationnel, intime…)

  • les périodes (fatigue, transitions, deuils, bouleversements)

  • les contextes (nouvel environnement, nouvelles responsabilités)


Vous pouvez vous sentir solide un jour et vulnérable le lendemain, sans que cela ne dise rien de votre valeur.

La confiance en soi est un climat intérieur, pas un acquis.


Comment la cultiver sans se forcer


Il ne s’agit pas de se « motiver », mais de créer des conditions favorables.


Voici quatre leviers simples et puissants :


1. Cesser de vous violenter intérieurement

Votre dialogue interne est la première source de confiance… ou de sabotage.


2. Vous autoriser à être débutante

Chaque nouvelle étape mérite le droit à l’imperfection.


3. Honorer vos petites victoires invisibles

Celles que personne ne voit, mais qui déplacent quelque chose en vous.


4. Ralentir pour ressentir

La confiance ne se construit pas dans l’urgence, mais dans l’écoute fine de ce qui se vit à l’intérieur.


Mini bilan – Où en êtes-vous aujourd’hui avec votre confiance en vous ?


Prenez quelques minutes, sans chercher de bonnes réponses.


  • Dans quelle situation récente avez-vous senti que vous vous étiez respectée ?

  • À quel moment vous êtes-vous abandonnée pour rester aimable ou conforme ?

  • Qu’est-ce qui vous donne aujourd’hui le plus d’insécurité intérieure ?

  • Dans quel domaine vous sentez-vous solide, même sans reconnaissance extérieure ?

  • Que faites-vous quand vous doutez : vous écoutez-vous… ou vous jugez-vous ?



La confiance en soi n’est pas une destination.


C’est un chemin d’intimité avec soi, qui se parcourt pas à pas, au rythme de ce qui se transforme à l’intérieur.

 
 
 

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