
FEMME GLOBALE : LE CONCEPT
La Femme Globale
la femme globale regarde les interactions plutôt que les cases
Femme globale/dirigeante globale.
Une approche pour les femmes dirigeantes qui veulent réussir autrement.
Nous avons appris à travailler, à diriger, à entreprendre et à réussir selon des modèles qui ont longtemps privilégié la performance, la maîtrise, la compétition, la disponibilité et la progression linéaire.
Ces modèles ont permis de construire beaucoup de choses.
Mais ils ne sont pas les seuls possibles.
Et ils ne permettent pas toujours à toutes les singularités de s'exprimer.
Je crois qu'un autre modèle est possible.
Un modèle dans lequel la femme n'a plus besoin de laisser une partie d'elle-même à la porte de son entreprise :
Sa sensibilité
Son intuition
Son corps
Ses émotions
Ses rythmes
Sa créativité
Sa vulnérabilité
Sa capacité à coopérer
Sa vision globale
Sa puissance
Être une Femme Globale
Être une Femme Globale, ce n'est pas devenir une « meilleure femme ».
Ce n'est pas non plus correspondre à une nouvelle définition de ce que serait « le féminin ».
C'est au contraire se réapproprier toutes les dimensions de soi et pouvoir les mobiliser librement en fonction de ce que la situation demande.
C'est pouvoir être à la fois :
- rationnelle et intuitive
- ambitieuse et humaine
- structurée et créative
- autonome et coopérative
- déterminée et à l'écoute
- puissante et vulnérable
Il ne s'agit pas de choisir.
Il s'agit de pouvoir intégrer.
De pouvoir à puissance
Le pouvoir peut être exercé sur les autres.
La puissance, elle, peut être mise au service de quelque chose.
Je défends une conception du leadership dans laquelle il n'est plus nécessaire de dominer pour diriger.
Une femme peut prendre sa place sans prendre celle des autres.
Elle peut décider sans contrôler.
Elle peut être ambitieuse sans entrer dans une logique de compétition permanente.
Elle peut exercer son autorité tout en restant connectée à son humanité.
Sa puissance devient une force de contribution.
Des organisations comme des écosystèmes vivants
J'imagine les entreprises autrement.
Non comme des pyramides dans lesquelles chacun doit rester dans une case, mais comme des écosystèmes vivants.
Chaque personne possède une fonction, des responsabilités et un rôle.
Mais ses compétences, ses idées, son expérience et sa créativité peuvent circuler au-delà de son intitulé de poste lorsqu'elles peuvent servir le projet commun.
Comme dans un cerveau :
les neurones sont singuliers, mais c'est dans leurs connexions que naît l'intelligence du système.
Je crois à des organisations où les frontières sont suffisamment poreuses pour permettre :
-
la circulation des idées ;
-
la coopération entre les fonctions ;
-
la créativité ;
-
l'expérimentation ;
-
la responsabilisation ;
-
l'intelligence collective ;
-
la transversalité.
Le management n'est alors plus seulement une fonction de contrôle.
Il devient une fonction qui crée les conditions de la réussite individuelle et collective.
Une autre relation au temps
Le vivant n'est pas linéaire.
Il connaît des phases d'expansion, d'action, de maturation, de transformation, de repos et de renouvellement.
Je crois que le monde professionnel peut également intégrer davantage cette réalité.
Respecter les rythmes ne signifie pas renoncer aux objectifs.
Cela signifie chercher les conditions dans lesquelles l'énergie humaine peut être mobilisée de manière juste et durable.
Le temps devient une donnée du projet, plutôt qu'un instrument permanent de pression.
Une autre définition de la réussite
Pour moi, réussir ne peut pas se mesurer uniquement par le chiffre d'affaires, le statut, la croissance ou la performance.
Je regarde aussi :
L'énergie vitale
Est-ce que ce que je construis me met en mouvement ou m'éteint ?
Le sens
Est-ce que ce que je fais a une véritable signification pour moi ?
La contribution
Est-ce que mon activité apporte quelque chose au-delà de mon intérêt individuel ?
L'impact
Quel effet mon activité produit-elle sur les personnes, l'organisation, le territoire et le vivant ?
Pourquoi les femmes ?
Parce que les femmes ont encore souvent appris à composer avec des modèles professionnels qui n'ont pas été construits à partir de toutes leurs réalités.
Certaines ont appris à s'adapter.
À prouver.
À ne pas déranger.
À être performantes.
À être irréprochables.
À cacher leur vulnérabilité.
À faire leurs preuves dans des environnements où les codes de réussite étaient déjà définis.
Mais je crois qu'une nouvelle étape est possible.
Ne plus seulement chercher à prendre sa place dans le modèle.
Participer à faire évoluer le modèle lui-même.
Les femmes qui prennent aujourd'hui des responsabilités peuvent jouer un rôle essentiel dans cette transformation.
Non pas parce qu'elles seraient « meilleures » que les hommes.
Mais parce que leur expérience, leur regard, leur singularité et leurs façons de penser peuvent enrichir les modèles existants.
ne transformation qui commence par soi
Le changement du monde professionnel ne commence pas nécessairement par une réforme de l'organisation.
Il peut commencer par une femme qui se demande :
« Et si je m'autorisais enfin à penser et à agir autrement ? »
Puis :
Je me rencontre.
Je me libère.
Je choisis.
J'ose.
Je crée.
J'œuvre.
Et lorsque cette femme prend sa juste place, quelque chose change autour d'elle.
Dans son entreprise.
Dans son équipe.
Dans ses relations.
Dans ses décisions.
Dans les projets qu'elle choisit de porter.
C'est ainsi que les transformations individuelles peuvent devenir des transformations collectives.
Libre d'être
C'est le sens de mon approche Libre d'être.
Un accompagnement pour les femmes qui ne veulent plus seulement apprendre à mieux fonctionner dans le monde tel qu'il existe.
Mais qui souhaitent retrouver suffisamment de liberté pour inventer leur manière d'œuvrer.
Parce que votre singularité n'est pas quelque chose qu'il faudrait mettre de côté pour réussir.
C'est peut-être précisément ce que vous avez à apporter.



